"En quoi être une femme a impacté mon parcours de vie"

20 témoignages de femmes, conduits et retranscrits par Virginie Bourdeau

 

 

"Notre parole est libre, libérez votre écoute"

Je vous partage la création de mon livre

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Message 5 - Jeudi 14 janvier 2021

 

 

Être une femme.

Mon livre vient de changer de titre. L’évidence, là, sous mes yeux.

Je suis en train de faire évoluer mes supports, mes médias, mes canaux de communication (et d’autres choses encore, enfin d’autres choses surtout … je vous en parlerai sûrement quand je serai prête). Je m’étais comme déconnectée de ma créativité, de l’élan qui jaillis de moi et me mets en action sans même que je m’en rende compte et c’est revenu, et c’est bon.

 

J’étais donc assise à mon bureau en train de faire quelque chose, surement quelque chose « à faire » et je me suis retrouvée sur l’interface de création de mon site web, sur la page sur laquelle vous êtes en train de me lire en ce moment, en train de commencer à mettre en forme ce qu’il m’est venu comme idée avant-hier dans mon bain. J’adore prendre des bains, pour tout un tas de raisons, l’une d’elles est qu’être dans mon bain me procure le même effet que les trajets seule au volant de ma voiture : j’ai des idées !! En ce moment et depuis un moment, les trajets en voiture se font rares et courts, heureusement ma salle de bains reste à portée de main !

 

J’avais donc sous les yeux, en grand sur mon écran d’ordinateur, le titre du livre, enfin l’ancien « C’est quoi être une femme ? » et là, évidence, non, ce n’est pas une question, c’est une affirmation. Les êtres qui parlent dans mon livre sont des femmes et elle viennent justement témoigner de ce que c’est qu’être une femme. Dans mon premier message, en mai dernier, je vous disais que le titre de mon livre changerait peut-être. Je sentais que quelque chose avait à bouger mais à ce moment là je ne voyais pas quoi, alors je m’étais arrêtée là, pour ne pas me bloquer dans l’avancée du projet et me laisser le temps de l’évolution.

 

Je suis heureuse de partager cette évolution avec vous ainsi que cette nouvelle enveloppe digitale au sein de laquelle je vous accueille aujourd’hui, comme les prémisses de quelque chose qui se dessine de façon profonde et globale pour moi.

 

Merci d’être là.

 

Avec coeur

Virginie

 

Message 4 - Lundi 12 octobre 2020

 

 

Garder l’élan, maintenir le cap.

 

Je suis perméable. Aux sensations, émotions, mots, sons, paroles, énergies, nouvelles, ambiances, vides et pleins, odeurs, couleurs … Toutes ces informations qui m’arrivent et que je ne sais pas toujours filtrer. Comment me laisser traverser, garder ce qui est bon pour moi, et laisser partir ce qui ne l’est pas ?

Depuis le démarrage de mon projet, j’ai en moi l’envie, je n’ai pas toujours les moyens. Par moment, par phase, je n’ai plus le fil, ce qui relie l’envie à l’élan, l’élan à l’action.

 

L’écriture de mon livre est à la fois le projet le plus exaltant auquel je me sois attelée et le plus impactant, bousculant, remuant. Je crois que je me suis donnée à vivre l’expérience qui vient visiter à l’intérieur de moi mes dernières zones d’ombres. Seule, j’aurais abandonné depuis longtemps … il est clair que c’est pour cela que je vous ai embarqué avec moi dans l’aventure. 

Je ne me sens pas d’obligation, j’ai fait le choix de l’engagement, envers moi et envers vous, d’aller jusqu’au bout. Je ne sais juste pas quand ce « bout » aura lieu … (oui j’ai fait un planning ! et mis en place une organisation !).

 

Lorsque je suis avec vos mots, vos voix, je me sens connectée, dynamisée, en phase et dans mon élément. Lorsque je pense à chaque femme à qui j’adresse mes mots, je me sens reliée, femme parmi les femmes, un mélange de puissance et de fragilité, de force et de douceur. Et puis par moment, ma perméabilité m’éloigne de vous, m’éloigne même de moi, je me perds, j’espère que c’est ensuite pour mieux me retrouver.

 

Merci d’être là.

 

Avec coeur

Virginie

 

Message 3 - Lundi 10 août 2020

 

 

Résonance 

 

Lorsque j’ai découvert le projet du film wome/an mon livre avait déjà germé en moi. Son titre que j’appelais provisoire avait émergé. J’avais en tête les premières femmes dont j’avais envie de recueillir les voix. Je commençais à sentir que ce projet allait être long et profond en moi. Ce devait être en janvier dernier. Arrêt.

C’était sur facebook, une communication relayée par une page amie. Le visage de ces femmes, le titre, les noms des réalisateurs. Je lis. Mélange d’émotions. Joie pour ce projet qui résonne tant avec le mien. Et aussi déception mélangée à tristesse et peur face à ce film qui va « forcément » avoir une ampleur, une diffusion, une aura bien plus grande que mon livre. 

Mon mental, mon ego blessé de ne pas être la seule à avoir eu cette idée ! Cela dure quelques secondes et puis Joie à nouveau. Joie de savoir que je ne suis pas la seule à être sensible à la nécessité de porter les voix des femmes. Joie à l’idée de découvrir bientôt ce film sur grand écran (ce que je ferai 3 jours avant le début du confinement) et espoir qu’il touche le maximum de monde, femmes et hommes.

 

Et aujourd’hui le film est devenu livre et je l’ai entre les mains et je le savoure petit à petit. Je sais que je vais retrouver les visages que j’ai vu dans le film, les histoires qui m’ont touchées, les phrases qui m’ont fait rire.

Merci Anastasia Mikova, merci Yann Arthus-Bertrand d’avoir unis vos talents, de vous être ainsi rapprochés, « couple » créateur engagé, vous nourrissant respectivement grâce à votre capacité d’écoute et d’ouverture de l’un à l’autre. Je sais de vous avoir écouté que ce film vous a changé et fait évoluer. Comment pourrait-il en être autrement ?

 

Depuis le jour où il a émergé en moi, et même avant, lorsqu’il n’était encore qu’un élan de quelque chose sans que je sache qu’il allait se matérialiser ainsi, mon livre me fait évoluer. Et je sais aussi, parce que je l’ai vu, parce que vous me l’avez dit, qu’il est aussi un vecteur d’évolution, de compréhension pour vous qui êtes venu me confier votre voix. Et je voie aussi qu’il impacte les personnes à qui j’en parle. Il provoque questions, discussions, échanges … interrogations, prises de conscience.

Il est déjà à l’oeuvre dans la transformation.

 

Avec coeur

Virginie

 

Message 2 - Lundi 13 juillet 2020

 

 

Que vais-je faire de ces mots ?

 

Ces mots que j’ai posé, moi, au travers de nos interviews, conversations, rencontres. Ils rebondissent sur les vôtres et je les re-découvre au fil des pages. Plusieurs personnes m’ont posées la question de savoir si j’allais moi aussi apparaître dans le livre. De toute façon j’y suis ! Accoucheuse, porte parole, soutien, diffuseuse … j’avais cette conscience là depuis le départ, cet élan de porter, de mettre en lumière. Aujourd’hui déjà et ce n’est pas terminé, je vois qu’au travers de chaque rencontre, je livre un peu de moi. En échos de vos vies, je parle de la mienne. Il y a donc matière à … matière à quoi ? Tout est là ! Imaginer ma propre interview, déposer aussi ma voix, mon histoire à vos côtés ? Recueillir cette matière pour mon prochain livre ? Je ne sais pas pour l’instant ce qui va émerger. Ce que je sais par contre c’est que ce livre m’amène aussi à ma rencontre, à travers vous.

 

 

Mes mots, extrait :

« Il y a une époque ou j’étais en réaction quand on me disais :
"Ah mais oui mais toi tu es douce" Mais viens voir si je suis douce ! 

 

 

Il y a cette notion de liberté qui me trottine dans la tête. En fait, elle fait bien plus que trottiner alors je préfère utiliser ce mot, léger et qui rebondi parce que je sens que sinon, ça va devenir lourd, épais, engluant. Liberté. Je vous en parle car je vois bien que mon vécu de la liberté impacte tout mon être, toute ma façon d’être en relation au monde et aux humains, toute ma vie. Et je vois que cette période teintée de virus, passée en partie confinée, me confronte, me chalenge, m’emmène dans un entrainement de moi-même plutôt musclé sur cette question de liberté. Je visite, j’explore, à nouveau, des parts de moi que je croyais connaitre. Tout n’est pas confortable, je ne sais pas où m’assoir et la lumière est parfois trop forte ou trop sombre.

 


Mes mots, extrait :
« Je peux dire, maintenant, en face, est-ce que tu es prêt 

à entendre, donc vas-y, ma parole elle est libre, elle est amour, écoute la, c’est ok, tu peux l’écouter et puis tu vas voir que si tu écoutes, ou si tu lis, ça va faire des choses en toi, ça va peut-être bouger des trucs, ça va peut-être t’inspirer, te faire des clés de compréhension, ça va peut-être te tirer vers une direction, ça va peut-être te permettre une meilleure compréhension de toi, de ta soeur, de ta mère, de ton conjoint… »

 

 

Alors, 1 + 2, ces mots, les miens, que je découvre cachés au creux des vôtres, suis-je en totale liberté de les porter au monde ? J’ai écris sur mon projet de 4ème de couverture : « Notre parole est libre, libérez votre écoute » Suis-je libre ? Quelle dimension ai-je envie ou suis-je capable de donner à ma liberté ? Je vous disais que j’avais conscience d’être partie à l’aventure en écrivant ce libre -ah j’ai écris libre ou lieu de livre !- Peut-être suis-je en train d’écrire ma liberté ?

 

 

Avec coeur

Virginie

 

Message 1 - Jeudi 28 mai 2020

 

Bonjour à toutes,

 

Si vous recevez ce message c’est que d’une façon ou d’une autre vous faites partie de mon aventure livre. Peut-être m’avez-vous apporté votre témoignage, peut-être allez vous le faire. Peut-être êtes-vous personne ressource, aide précieuse, soutien. Peut-être m’avez-vous apporté une ou des idées. Peut-être m’inspirez-vous sans le savoir ou en le sachant. Peut-être, peut-être … ai-je eu l’élan de vous envoyer ce message parce que je sens que d’une façon ou d’une autre vous êtes avec moi dans ce projet.

 

J’ai commencé l’écriture de mon livre en début d’année (2020 je précise !) suite à une prise de conscience en fin d’année. Je l’ai résumée sur la 4ème de couv’ de la maquette de mon livre. Et oui il existe déjà dans la matière -merci Alice- et je vous partage ce texte qui vous donne le ton et des éléments d’informations sur moi, pour celles (pour l’instant nous sommes entre femmes) avec qui j’ai fait connaissance plus récemment et sur l’intention de mon livre.

 

Son titre (à l’heure actuelle, peut-être changera t’il ?) :

 

C’est quoi être une femme ?

« En quoi être une femme a impacté mon parcours de vie »

20 témoignages de femmes, conduits et retranscrits par Virginie Bourdeau

 

Virginie Bourdeau est Eclaireuse de conscience, Auteure, Danseuse. Elle accompagne depuis de nombreuses années des femmes et des hommes qui ont à cœur de mieux se connaître pour incarner dans la matière ce qui fait leur unicité et ainsi porter leur message au monde et contribuer à en élever la conscience. Avec ce livre, elle a souhaité donner la parole aux femmes, à la rendre visible et à en libérer l’écoute. C’est un acte de foi, un acte de société, un devoir de responsabilité mue par un élan d’amour profond pour l’être humain. Elle a aussi conscience de la nécessité d’une meilleure compréhension entre femmes et hommes et porte l’espoir que ces témoignages viennent la nourrir.

 

« Notre parole est libre, libérez votre écoute »

 

En février/mars dernier, j’ai fait un voyage à Cuba qui m’a profondément touché, secoué, bouleversé par moments, impacté à différents niveaux de mon être et de ma vie. Ce que j’ai vécu là-bas et qui est bien plus grand que moi a ajouté de l’invisible à mon projet. Une dimension universelle, multi-temporelle qui vient renforcer ce que je ressentais déjà avant ; mon livre, que je nomme plus spontanément ce livre, ne m’appartient pas, il est plus vaste que moi. Et c’est en me reliant à vous ce matin -merci Morgane- que m’est venu l’élan de ce message. Vous êtes avec moi et j’ai envie de vous parler, de vous écrire, partager avec vous mon aventure livre. Car j’ai tout à fait conscience d’être partie à l’aventure et comme pour toute aventure, il y a des rebondissements !

 

Alors j’ai envie de vous écrire de temps en temps, pour vous raconter ce qui jaillira de moi : idées, élans, nouvelles du livre, … Je ne sais pas quand, ni à quelle fréquence. Je vais me suivre, comme toujours, suivre l’élan, ce timing intérieur qui est le plus pertinent.

 

Je suis en train de dire au revoir au confinement, c’est presque fait. En ce moment je fais des rêves d’au revoir, de réparation, je suis sur le bon chemin. Je me doute que vous avez toutes, d’une façon ou d’une autre, été impactées par cette période si particulière et que c’est peut-être encore le cas. Pendant toutes ces semaines j’ai été dans l’incapacité de travailler sur mon livre. Il était toujours là, vivant, mais en sommeil. Une sorte d’hibernation de marmotte. Ça m’a fait peur pendant un moment, j’ai eu peur de m’être coupée de ce qui m’animait si puissamment en début d’année. J’ai un peu bataillé avec moi-même et puis j’ai fini par lâcher. Ce n’était pas le moment de, j’avais à attendre. Et c’est ce que j’ai fait. J’ai fait d’autres choses, connecté d’autres envies, vécu à mon rythme comme je le pouvais, consciente que je faisais ce que j’étais en capacité à faire et que les choses allaient se passer comme c’était bon pour moi.

Et puis déconfinement et petit à petit, retour de la conscience, du vécu de la liberté, si importante pour moi. J’ai re connecté avec le futur, avec mon livre, avec vous toutes qui avaient habité mes pensées et mon coeur bien souvent ces derniers mois et l’élan est revenu et l’action est revenue et je vous ai écris.

 

J'ai créé dans l'élan un compte instagram que je vous propose de visiter : virginie_bourdeau_livre dans lequel je partagerai le « in » de notre livre : Écriture, témoignages, idées, avancées, photos, inspirations au gré du vent.

 

À bientôt …

 

Avec coeur

Virginie

Et ensuite ? 

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